La contamination métallique de l'estuaire de la Seine, maximale dans les années 1950 à 1970 a depuis très largement diminué et présente aujourd'hui des teneurs globalement stabilisées et proche du bruit de fond pour la partie orientale de la Baie de Seine. Les teneurs en cadmium et mercure (dans le sédiment de l'estuaire fluvial), et en argent (dans les moules de l'embouchure) restent néanmoins supérieures au bruit de fond et aux teneurs observées sur le reste de la façade Manche-Atlantique.
Notons également que l'accumulation du cadmium par les coquillages pose problème, entraînant une interdiction de consommation des bulots de plus de 70 mm.
De nombreuses incertitudes demeurent néanmoins sur l’analyse du risque liée à la contamination métallique et les efforts de recherche et de surveillance doivent être maintenus pour mieux caractériser ce risque. Les larges efforts déjà entrepris pour diminuer les rejets métalliques doivent être poursuivis à l'échelle du bassin versant de la Seine et partagés par les secteurs industriels, agricoles, du tertiaire et du transport.
| Mise à jour : 12/01/2012 | Imprimer... |
